Comment brancher le Dub Mixer dans ton installation (platines, ampli, sound system)

Vois le Dub Mixer en actionToutes les fonctions en vidéo, chapitre par chapitre. Regarder la visite guidée →

Tu as déjà un setup qui tourne. Des platines, un ampli, peut-être une table de mixage, des petites enceintes ou un gros sound system !?
Et tu te demandes où le Dub Mixer vient se poser là-dedans – et surtout, ce qu’il remplace.

Réponse courte : le Dub Mixer se place entre tes sources et ton amplification. Tes platines, tes lecteurs, ton micro entrent dedans. Le son ressort vers ton ampli ou ta sono. Entre les deux, tu as la table de mixage, les filtres, les effets et la sirène, réunis dans une seule boîte.

Ce guide reprend les setups les plus courants, un par un. Trouve le tien, et tu sauras exactement quoi brancher où.

Les 3 questions à te poser avant de brancher

Avant de tirer un câble, pose-toi trois questions. Elles décident de tout le reste.

  • Quelles sont tes sources ? Platines vinyle, CDJ, ordi, smartphone, micro.
  • Où tu envoies le son ? Un ampli hi-fi, une sono, ou un crossover qui alimente plusieurs amplis.
  • Qu’est-ce que tu remplaces ? Un préampli, une table, une boîte à effets — ou rien, si tu pars de zéro.

Côté Dub Mixer, retiens deux familles d’entrées et deux sorties Master :

  • IN A et IN B : entrées phono stéréo, pour les platines vinyle.
  • IN C et IN D : entrées ligne stéréo, deux jacks TRS symétriques chacune (gauche et droite), pour les CDJ, un ordi, une boîte à rythmes.
  • AUX 1 et AUX 2 : au choix micro ou ligne.
  • Master 1 et Master 2 : les sorties vers ton amplification, enceintes, etc..

Le détail de chaque prise est dans l’article Contrôles de la face avant et arrière. Pour les sorties, garde sous la main le guide des modes de sortie : c’est lui qui explique comment câbler selon ton système.

Tu as des platines et un ampli (setup maison)

C’est le cas le plus simple. Tu branches ta platine sur une entrée phono, IN A ou IN B. Tu relies une sortie Master à ton ampli. C’est tout.

Ce qui change : le préampli phono est déjà dans le Dub Mixer. Pas besoin d’un ampli avec entrée phono, ni d’un préampli séparé. Et en prime, tu récupères les filtres, le delay et la sirène sur ce que tu joues — ce qu’un simple ampli ne fera jamais.

Il remplace ton préampli phono. Il ajoute la table, les effets et les filtres. Pour la première mise en route pas à pas, suis le guide de démarrage rapide.

CDJ, Laptop, …
Platines vinyles
Microphones, synthétiseur, samplers, sirènes, …

Tu as un sound system (préampli, crossover, amplis, scoops)

Là, le Dub Mixer se place en tête de chaîne, à la place de ton préampli. Tes sources entrent dedans. Les sorties Master partent vers ton crossover, ou directement vers tes amplis si tu n’en as pas.

C’est le scénario où il remplace le plus de matériel d’un coup. Le préampli, la boîte à effets et l’isolateur passent dans la même boîte. Les filtres kill (grave, medium, aigu) coupent une bande d’un geste, comme sur un isolateur dédié.

Selon ton système, tu choisis le mode de sortie : stéréo symétrique pour tirer un signal propre sur de longues distances, mono si ton mur d’enceintes est en mono, ou une sortie sub dédiée. Tous les modes et leur câblage sont détaillés dans le guide des modes de sortie — la pièce à lire avant de câbler un gros système.

Il remplace ton préampli, ta boîte à effets et ton isolateur.

Tu as déjà une table de mixage

Deux options, selon ce que tu veux.

Tu remplaces ta table. Le Dub Mixer fait le mixage, les filtres et les effets. Dans beaucoup de setups, il prend toute la place de l’ancienne table.

Tu le gardes en complément. Tu branches le Dub Mixer sur la boucle send/return de ta table (les prises FX Send / FX Return, ou Aux Send / Aux Return). Ta table envoie le son dans le Dub Mixer, qui applique ses effets et ses filtres, puis le renvoie. Tu ajoutes la couleur dub à une installation que tu ne veux pas démonter.

Le principe de la boucle d’effet, et comment bien la câbler, c’est expliqué en détail dans comment et pourquoi utiliser une boucle d’effet (Send / Return).

Avant un mélangeur existant
En tant que processeur d’effets externes

Tu joues depuis un ordi (Traktor, Serato, rekordbox)

Le Dub Mixer n’a pas encore d’entrée USB audio. Ton ordi rentre par les sorties analogiques de sa carte son, exactement comme un CDJ. À partir de là, une seule chose décide du branchement : le nombre de sorties stéréo de ta carte son.

Une seule sortie stéréo : tu mixes dans le logiciel. La sortie principale de ta carte son part dans IN C, gauche et droite. Tu gardes le crossfader et l’EQ dans Traktor ou Serato, et le Dub Mixer devient le bout dub de la chaîne : isolator 3 bandes, filtres, effets internes, send et return pour ta chambre d’écho, sirène, limiteur master et le crossover de sortie vers ton système. Le canal 2 reste libre pour une platine, une boîte à rythmes ou un deuxième joueur.

Deux sorties stéréo : le mode table externe. C’est celui qui vaut le câblage. Tu passes ton logiciel en mode table externe, tu envoies la deck A sur les sorties 1 et 2, la deck B sur les sorties 3 et 4. Les sorties 1/2 vont dans IN C, les 3/4 dans IN D, quatre câbles en tout. Tu règles CH 1 sur la source C et CH 2 sur la source D. Tes deux decks deviennent de vrais canaux : le crossfader scratch avec sa courbe et son cut-in, le passe-haut et la section filtres par canal, les kills, la préécoute. N’importe quelle carte son 4 sorties le fait, et la plupart des interfaces DVS en ont déjà une.

Les câbles. Chaque entrée ligne est stéréo, sur deux jacks TRS symétriques, un pour la gauche et un pour la droite. Si ta carte son a des sorties symétriques en TRS ou en XLR, tu rentres en direct et tu gardes le signal symétrique jusqu’au bout. Si elle n’a que du RCA, un simple câble RCA vers jack fait l’affaire, en asymétrique.

Vinyle timecode (DVS) : tes platines ne vont pas dans IN A et IN B. C’est l’erreur à éviter. Le timecode doit arriver jusqu’à l’ordi, et le Dub Mixer n’a pas de départ vers l’ordi. La chaîne, c’est donc : platines dans les entrées phono de ton interface DVS, interface vers l’ordi, puis les sorties ligne de l’interface dans IN C et IN D, comme au-dessus. Le Dub Mixer se place après ton interface DVS, jamais dans la boucle timecode. Le DVS, c’est ton interface et ton logiciel qui le débloquent, pas le mixer.

Un contrôleur avec sa propre carte son (Kontrol S, DDJ et compagnie) suit la même logique : sortie master dans IN C si tu mixes sur le contrôleur, master et booth dans IN C et IN D si tu préfères laisser la main au crossfader du Dub Mixer.

Les niveaux. Tu l’attaques en ligne, jamais en phono. Prends les sorties ligne de la carte son plutôt que la prise casque : ça dépanne pour un test, ça souffle sur une soirée. Ensuite tu cales avec le Gain du canal en regardant le vumètre, autour de 0 avec les crêtes sous CLIP.

Ça remplace ta table de club ou ta petite mixette DJ. Ça ajoute l’isolator, les effets dub, la sirène et le crossover vers ton sound system.

Tu joues en scène ou en mobile (platines, CDJ)

Le Dub Mixer est compact, pensé pour se glisser sous le bras. En scène, tes CDJ ou ton ordi entrent sur les entrées ligne IN C et IN D. Un micro va sur une entrée AUX. Tes platines, toujours sur les entrées phono IN A et IN B.

Côté sortie, tu envoies une sortie Master vers la console ou la sono de la salle. Le mode stéréo symétrique, en TRS ou XLR, est fait pour ça : un signal propre et équilibré, même sur un long câble jusqu’à la régie.

Et si tu scratches, le Dub Mixer embarque un crossfader avec courbe et seuil de déclenchement (cut-in) réglables, adaptés au turntablism. Pour t’y retrouver quand tu enchaînes, tu as une sortie casque avec pré-écoute sur chaque canal.

Questions fréquentes

Tu vois où il se pose dans ton installation ?

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